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2022, changement de paradygme?

 



En ce début d’année 2022, nous voyons que la narrative « politique » et « sanitaire » continue son chemin faisant fi de toutes les données factuelles invalidant les choix « politiques » et « sanitaires » entrepris pour « protéger » les peuples.

Partout en Europe se déploient des mesures de plus en plus restrictives, clairement et volontairement ségrégationnistes envers les personnes refusant, selon leurs droits individuels, de se faire injecter un produit expérimental dont les effets sont incertains et les résultats peu probants.

La violence ségrégationniste touche tellement de secteurs d’activités et créent tant de maux sur la société que le débat sanitaire autour de cette maladie peu mortelle, devient obsolète. En constatant les innombrables injustices sociales et économiques mise en place à l’encontre des réfractaires de l’idéologie dominante du « tout vaccinal », la dérive qui se met en place au nom de la solidarité et de la santé commune dénote d’une hypocrisie décomplexée.

Les choix politiques de nos gouvernants ne se cachent même plus de leur volonté de soumettre par la force, la contrainte morale, psychologique et économique, les réticents à l’idéologie de masse.  Les personnes ayants conservé leurs droits fondamentaux, devenus alors privilèges, en se soumettant au pass « vaccinal », ne semblent pas réaliser que la liberté individuelle ne peut être octroyées sous conditions, toutes « sanitaires » qu’elles puissent paraître.

Alors que la société a mis le pied dans l’engrenage, les politiques soumis aux intérêts privés de groupes transnationaux détricotent allègrement les droits individuels en brandissant l’excuse de mesures provisoires.  Ces mesures « provisoires », toujours plus restrictives pour une frange de la population et conditionnant la liberté de la majorité à son adhésion à l’idéologie et à la non-remise en cause de la pensée dominante entrainent de façon visible, l’émergence d’une voie totalitaire qui ne dit pas son nom.  Les derniers propos haineux du président français en sont l’évidente démonstration.

Plus le temps passe, plus la réalité se maquille et plus nous nous éloignons du retour à la normale promis et promu comme la carotte qui permet le consentement au bâton.  La masse endormie s’est laissé berner en confondant la liberté individuelle avec la liberté de consommation.  C’est cela, la « vie d’avant ».  Pouvoir librement voyager et circuler entre les frontières, se divertir, acheter dans les magasins, se cultiver, assister à des spectacles, se rendre dans les bars et les restaurants.

Notre conception de la liberté est tout entière relative au consumérisme.

Faut-il rappeler pourtant qu’il existe une autre forme de liberté. Une liberté dont les valeurs sont désormais muselées par les partisans d’une idéologie irréaliste, utopique mais au combien dangereuse. C’est là que se situent les enjeux de cette crise qualifiée de sanitaire.

Ces véritables enjeux concernent la liberté de circuler sans contraintes et sans buts, mais surtout : la liberté de choix, de penser et d’expression.  Le droit de se construire une opinion propre et d’exercer un esprit critique, le droit de ne pas céder à l’injonction vaccinale en tant que personne « saine » de corps et d’esprit face à une vaccination de masse sur une majorité de gens non-malades, faussant la balance bénéfices-risques puisque qu’aucune étude ne peut démontrer les effets de ses injections expérimentales sur du moyen et surtout long terme.

Les bénéfices en seraient une protection contre des formes graves qui n’est, dans les faits, pas démontrées par les chiffres.  Tous les autres bénéfices promis comme la protection totale ou presque à 95% contre la contamination, la non-transmission ainsi que la périodicité de la protection se sont avérés fausses par rapport aux annonces faites.  Et pourtant, rien de ses faits avérés ne remets en cause les discours de certains « scientifiques » et encore moins la stratégie des décideurs politiques.

Au travers de ses choix politiques sous couverts de choix sanitaires, on nous enlève la liberté individuelle de pouvoir prétendre savoir ce qui est bon pour nous.

Nous sommes déresponsabilisés de nos choix  sous la contrainte et la force de représentants du peuple ne travaillant plus du tout pour le peuple.  Le discours des personnes au sens critique déployé dès le début de la crise n’a pas varié.  Qu’il concerne les traitements précoces, les médecins ayant été empêchés de traiter, les mesures « sanitaires » incohérentes, les discours variables de nos représentants, les multiples mensonges et manipulations grossières, et enfin, le déploiement des mesures coercitives de plus en plus dramatiques dépassant toute logique en créant une profonde division du peuple.

Il s’avère que depuis le début du narratif, le discours changeant ne provient pas du tout des esprits critiques mais bien de la voix de la doxa idéologique : les masque qui ne servent à rien deviennent totalement fonctionnels à l’intérieur comme à l’extérieur, l’efficacité prétendue des confinements n’a aucune valeur scientifique démontrée, les études bidons fleurissent pour décrier les traitements connus et reconnus, disponibles pour tous et donc peu onéreux à produire et distribuer.

La décrédibilisation soudaine de traitements biens connus et aux effets indésirables faibles car utilisé depuis des décennies  rendent ainsi possible la création de nouveaux traitements et donc d’immenses profits pour l’industrie pharmaceutique car c’est bien à cette seule condition qu’il n’existe aucun traitement fonctionnel que l’industrie pharmaceutique puisse produire et présenter ses propres produits.  Alors qu’on nous annonce des mois et des années pour développer de nouveaux « vaccins » ;  5 « vaccins » dont 2 avec une technologie jamais testé sur l’homme apparaissent  en un temps record.

Les 2 principaux « vaccins » utilisés sont de nouvelles thérapies géniques non soumises aux procédures de tests standards mais avalisées par des organisations de pharmacovigilances dont les employés sont perclus de conflits d’intérêts, et soumis à de grands lobbyings.  

Etudes bidonnées, promotion et validation des données sur les simples déclarations des fabricants.  Promulgation des taux de protection sous les seules déclarations des fabricants : 95%, 70%, 50% ; protège contre la transmission, protège contre le développement de la contraction, finalement tout est battu en brèche dans le temps par des mensonges patentés et on se retrouve à avoir un abonnement vaccinal avec une dose tous les 3 mois et des rappels dont on se rend compte que l’efficacité est bien loin des annonces marketing des « producteurs ».. Pendant ce temps, la société, elle, se transforme rapidement et les partisans de l’idéologie de la vaccination à tout va, deviennent plus violents chaque jour.  Les enfants qui n’étaient pas en danger, faiblement transmetteurs deviennent après des mois, des coupables idéals qu’il faut vacciner sans se soucier des risques avérés ; pour protéger les gens déjà vaccinés mais pas plus protégés et toujours plus visiblement transmetteurs et contracteurs de la maladie. Soulignons de plus que les multiples injections géniques - nous parlons de 3 doses en moins d’un an -  constituent un fait historique : c’est, scientifiquement parlant, du jamais vu.

Les arguments de l’idéologie vaccinale se resserrent, vomissent leur doxa propagandiste mouvante à souhait, reléguant la responsabilité de ce fiasco sur les non-vaccinés, sur les enfants, sur les variants dits toujours plus dangereux car plus contagieux sans prendre en compte la réalité virologique : pour un virus des voies respiratoires mutagène par essence, la haute contagiosité signifie « scientifiquement » sa faible dangerosité. Utilisant de surcroît cette réalité pour alimenter le narratif, qui prétend alors que la diminution des formes graves est due aux injections. L’idéologie se fait toujours plus virulente tant le narratif devient grossier et risible, à force de vouloir cacher cette vérité scientifique simple : « on vous a menti ».

Les injections ne protègent en rien, ni de transmettre, ni de contracter, ni mêmes de formes graves mais ce narratif n’est qu’une fuite en avant pour vous cacher qu’on vous a vendu un produit frauduleux depuis le départ sous couvert d’un récit favorisant les profits immenses de sociétés transnationales arrosant d’argent tous les rouages du système dit de « santé ».  La vérité est simple, facile à entrevoir en regardant simplement les nombreux procès adressés aux faiseurs de vaccin, pour corruption, falsification de données, non-divulgation des données, charlatanisme en mettant sur le marché des « traitements » qui ne produisent pas les effets déclarés, pire ; se révélant totalement toxiques.  Les exemples récents du Molnupiravir et du Remdesivir en sont les plus flagrants.

Mais les gens font semblant de croire que ces mafias travaillent pour les protéger alors qu’elles ne travaillent que pour leurs profits en dénaturant tout l’esprit du serment d’Hippocrate et l’esprit que devrait être la « Science », celui du doute, des faits, et de la remise en cause. 

Voilà, le narratif changeant constamment, transformant la société en partisan ou non d’une idéologie utopique, mais aux conséquences tragiques qui se répercutent chaque jours sur des êtres humains, pendant que d’autres vendent leurs actions de bourse sur le dos de la santé des contribuables, pendant  que des intérêts privés tirent profit de cette situation dans l’ombre, prétendant hypocritement se soucier de la santé du peuple.

C’est au-dessus de tous ces mensonges grossiers que se jouent les véritables enjeux.  Au-delà de l’instauration du pass vaccinal: il s’agit de la transformation de vos droits naturels d’individu en des privilèges individuels conditionnés à l’obtention d’un Qr code faisant foi de votre bonne « citoyenneté » mais surtout, de la soumission à une transformation rapide et profonde de la société vers « quelque chose d’autre ».  La pensée critique de nombreuses personnes avait repéré directement les dangers qui se concrétisent sous nos yeux actuellement, elle a dénoncé fermement tout au long de la crise, un scénario dangereux qui prend forme actuellement.  La prochaine étape étant déjà sur les rails concernant la création d’une identité numérique globale servant à une meilleure gestion des crises « futures ».

Reste l’injustice profonde du narratif.  Au-delà de toutes les personnes malades n’ayant pas cédé à l’injonction vaccinale et qui se sont vues refusé la prises en charge de leurs droits à être soignées, toutes les personnes malades ou en attente de soins, non prises en charge par un système qui a choisi de trier les malades pour créer la narrative qui permet la transformation de la société et la mise en place de mesures ségrégationnistes envers les personnes non-vaccinées.  Toutes les autres personnes n’ayant plus de droits de visites à leurs familles, la violence des injonctions sur les enfants, la violence généralisée contre les non-vaccinés sous couvert de solidarité éthique alors que l’éthique elle-même, est sauvagement piétinée à tous les niveaux de la société.

La plus incroyable des injustices pour toutes les personnes mourant de toutes les autres pathologies parce que la narrative se concentrent uniquement sur la prise en charge des « covidiens ».  Reportant la responsabilité de la surcharges des hôpitaux non pas sur les politiques publiques menées depuis des années mais bien sur la minorité non-vaccinées.

La violence de ces choix politiques est sans commune mesure avec une société qui se drape de la conscience « démocratique ».  La violence de ces choix n’a plus rien de démocratique, elle ne touche plus du tout à la conscience des conséquences mais ne sert que le narratif pour perpétuer les changements profonds auxquels nous assistons et ils sont rapides, très rapides.

Il y a tous les laissés pour compte de la société qui subissent la violence du « système » totalitaire qui ne dit pas son nom.

Les enfants, les personnes âgées, toutes les personnes atteintes psychologiquement par la violence de l’idéologie, tout ceux qui sont sacrifiés volontairement sur l’autel du narratif dans un silence ahurissant par ceux qui couvrent, transforment la réalité des faits.

Il y a encore tous ceux qui ont cru bien faire, ont suivi les recommandations de l’idéologie et qui ont cru remplir leur devoir en pensant protéger les autres.  Tous ceux qui sont morts par ces injections, blessés à vies, ruinés individuellement dans leurs corps et tous ceux qui sont en lien avec eux : Femmes, hommes, couples, enfants, parents, grands-parents : des familles irrémédiablement disloquées fracturées et laissées pour compte par une « science » sans conscience.  Une science des lobbys et du profit ; une science idéologique et dogmatique se présentant comme la nouvelle église et la nouvelle religion salutaire de peuples pétris de peur et aux abois.

Toute cette injustice profonde et malsaine, cette odeur nauséabonde laisse entrapercevoir une époque que l’on pensait révolue.  Le « plus jamais ça » n’a pas tenu bien longtemps.

Les expérimentations génétiques sur l’entièreté des peuples européens et au-delà ; sous couvert « sanitaire » resteront gravées dans l’histoire comme l’atteinte délibérée contre les peuples d’un pouvoir technocratique corrompu soumis au bon vouloir des intérêts de corporations privées prêtes à tout pour le profit. 

Nous assistons à la transformation rapide d’une société capitaliste avec une idéologie fusionnant, derrière les masques « sanitaires », les moyens technologiques de contrôle des masses et les idéologies d’inspirations communistes.  Derrière ses états-nations criblés de dettes et insolvables, se cache la tentation d’un pouvoir totalitaire géré par un grand capital centralisé et logé derrière le pouvoir politique.

Ce même capital, qui ayant détourné le pouvoir des états-nations par la cooptation et la corruption endémique et totale des technocrates.

Ses pseudos représentants du peuple ne travaillant plus comme représentants du peuple mais comme représentants de la nouvelle idéologie faisant fi des volontés et des libertés du peuple souverain.

2022 risque donc d’être bien douloureuse pour une grande majorité des peuples, qui découvrirons avec stupéfaction que derrière la crise dite « sanitaire » se trouvent être des enjeux tout à fait différents, qui les concernent au plus haut point puisqu’apparaitra de plus en plus, la vraie nature du projet qui se déploie sous leurs yeux.

Certains s’accrocheront viscéralement au narratif. Cherchant les boucs émissaires tout trouvés à leurs malheurs, désignés par l’idéologie propagandiste des médias officiels jouant leurs rôles de plein relais de l’idéologie extrémiste qui se met doucement en place.

Mais les mouvements imperceptibles de l’idéologie totalitaire qui advient seront toujours plus conditionnés et visibles, nous rapprochant toujours plus du système chinois de « crédit social ».

On tentera par tous les moyens d’abattre ceux qui remettent en cause les nouvelles normes du retour à la liberté d’être un consommateur « heureux ».  Le consommateur « heureux » est le garant du système car il ne peut voir ses chaines, il ne peut voir sa prison dorée car sans conscience de la violence de l’idéologie qui le conditionne, Le futur consommateur déposera lui-même les clefs de sa véritable liberté et l’entièreté de ses responsabilités de choix, de réflexion, de conscience pour pouvoir jouir du consumérisme promu en seule vertu de la nouvelle société du « bonheur ».

2022 et les années qui suivront détermineront si l’homme est doué d’intuition, de réflexion, de sens critique, de courage et de liberté de choix pour son avenir - ces vertus qui constituent le socle de sa véritable liberté - ou si l’homme déposera ses responsabilités devant le pouvoir technocratique et le grand capital caché derrière. Dès lors, ce dernier s’arrogera la mise en place d’une société de contrôle sur tous les aspects de notre vie, parce qu’il en a la volonté et les moyens.

Nous pourrions assister à l’avènement d’une autorité toujours plus centralisée,  mêlant intérêts publics et intérêts privés qui s’arrogera le pouvoir décisionnaire en détruisant le droit individuel ; en favorisant une idéologie totalitaire basée sur la « solidarité » communautaire.

L’ultime paravent d’une société de consommateurs égoïstes, esclaves de leur confort, devenus froids et sans conscience ; de la direction prise par l’humanité, jusqu’au jour où le système démontrera sa violence paranoïaque envers ceux qui croyaient en être protégés. 

Puissent les hommes ouvrir les yeux et avoir le courage de regarder leur condition.

Certains historiens nous préviennent déjà :

« Les historiens étudient la causalité : les contextes, les conditions, les événements et leurs résultats.  Nous avons vu ces conditions auparavant, et nous avons vu où elles mènent. Faites demi-tour maintenant - ce chemin mène aux ténèbres".


PIERRE Vincent - RODUIT Louise 

Les Graines du Semeur


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